samedi 3 février 2018

Sans un adieu de Harlan Coben

(1990, traduit de l’anglais États-Unis par Roxane Azimi, Belfond, 2010, Pocket)

On devine plus facilement l’histoire passée, mais la technique du maître pour embrouiller le lecteur est déjà là. Le traducteur a réussi à rendre l’ambiguïté sur le coupable en jouant sur le genre grammatical neutre des mots “assassin” et autres, même si au moment du suicide on avait déjà deviné qu’il s’agit du genre masculin.

Fini le 31/01/2018

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