(2010, traduit du suédois par Hélène Hervieu, Michel Lafon éditions, 2012)
La pâquerette tatouée sert uniquement de référence pour désigner les malheureux qui vont mal finir, car l’histoire du réseau chrétien de passeurs de réfugiés n’est qu’anecdotique dans cette vengeance familiale.
« Deux frères, deux sœurs. Deux familles déchirées, et de fortes individualités qui s’affranchissaient et réclamaient réparation. »
Fini le 20/02/2018
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire