(2004, Il passato è una terra straniera traduit de l’italien par Odile Rousseau, Rivages, 2009)
« Il se regardait dans le miroir, examinait son visage, ses vêtements – pantalon, veste, chemise, cravate – et il se retenait de tout casser. D’un même coup la surface réfléchissante et l’image réfléchie. Une sorte de rage froide générait ce geste impulsif. Contre cette banale surface ; contre la silhouette entière – la sienne – tellement différente de ce qu’elle recouvrait. »
Une très réel description et analyse de la manipulation d’un individu peu sûr de lui et dépassé par ses peurs. Ce policier l’en libérera en arrêtant le coupable.
Fini le 26/10/2017
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