(traduit de l’italien par Françoise Brun, Albin Michel, 2007)
« Le cactus, vu que je ne l’aime toujours pas, croît et prospère que c’en est une merveille, il a même fait une fleur, mon indifférence fait fonction d’engrais. S’ils m’avaient offert un joli capillaire, que j’adore, il serait déjà tout desséché depuis des mois. Le destin est vachard même dans les petites choses. »
L’écriture de cet auteur tout en méandres dans les réflexions de ses personnages est difficile à lâcher, tout en nuance de gris, sans poursuite “du Bien et du Mal”, pour trouver la meurtrière protectrice de son mari.
Fini le 21/10/2017
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