(1951, An English Murder ou The Christmas Murder traduit de l'anglais par Mathilde Martin, Rivages/Noir, 2004)
Le « professeur », en train de travailler avec les archives de ce manoir, se retrouve confronter à des meurtres.
En cette période de Noël, la neige bloque toutes communications avec l’extérieur.
« Dans ces circonstances, les suspects sont en nombre restreint. […] Il doit choisir entre un ministre du gouvernement, une jeune demoiselle appartenant à l’aristocratie, la femme d’un politicien en pleine ascension, un fidèle majordome et un érudit étranger aux origines diverses et à la nationalité incertaine. »
« Alors, pourquoi dis-je qu’il s’agit d’un meurtre anglais ? […] Parce que le mobile était anglais. Parce que c’est un facteur politique propre à l’Angleterre qui a permis qu’un tel assassinat soit commis. […] ce crime, donc, n’aurait pu se produire si l’Angleterre, seule parmi tous les pays civilisés, ne prévoyait dans sa Constitution une assemblée législative héréditaire. »
« […] le Premier ministre a le droit de siéger à la Chambre des lords. Le chancelier de l’Échiquier, en revanche, n’y est pas autorisé. »
Fini le 13/06/2022
vendredi 17 juin 2022
Meurtre à l'anglaise de Cyril Hare
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