(2000, A conspiracy of paper traduit de l'américain par Dominique Defert, 10/18, 2004)
L’auteur a « écrit ce roman grâce au travail de recherche [qu’il a] mené pour la soutenance de [sa] thèse […] traitant du rapport entre la puissance économique de la Grande-Bretagne du XVIIIe siècle et le regard que les Britanniques portaient à l’époque sur eux-mêmes. »
Il a voulu décrire « l’émergence de la nouvelle finance » et « saisir à la fois l’enthousiasme débridé de l’époque et l’angoisse sourde qui planait dans l’air […] » notamment avec les suspicions de trafic de « fausses actions ».
L’enquêteur se montre au début particulièrement naïf allant poser ses questions sans réfléchir. Il va finir, après bien des coups, par comprendre qu’il doit être plus discret et subtil.
La lecture est un vrai pensum, lourd à suivre (plus de 500 pages !) avec des passages très didactiques et d’autres trop parodiques d’un thriller, mais c’est quand même assez instructif sur les débuts du capitalisme.
Fini le 9/11/2022
vendredi 11 novembre 2022
Une conspiration de papier de David Liss
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