(Série Quentin Margont, NiL Éditions 2002, 10/18)
Les millions de morts de l’impérialisme napoléonien ne suffisent pas au meurtrier qui s’emploie à “charcuter” des femmes pour se donner le frisson de la vue d’un cadavre.
Le récit de la Grande guerre de Russie est vraiment intéressant, et pas du tout à la gloire de l’Empereur en décrivant ses erreurs tactiques, mais montre bien le courage et l’héroïsme des soldats, notamment les généraux qui parviennent à sauver des situations catastrophiques (la bataille de la Bérézina !).
À côté, l’enquête du capitaine pour déterminer quel colonel est coupable fait peu de poids et se conclue évidemment par la mort du coupable, au milieu des décombres de la Retraite de Russie.
« Il est capable de s’émerveiller devant un poème ou un tableau mais, en revanche, il ne ressent rien pour la vie humaine. Sa passion pour les héros antiques est morbide : il doit se considérer comme une sorte de demi-dieu, un être supérieur placé au-dessus des hommes, de leur morale et de leurs lois. »
Fini le 8/12/2020
mercredi 9 décembre 2020
Les Proies de l'officier de Armand Cabasson
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