jeudi 7 mai 2020

Passager pour Francfort de Agatha Christie

(1970, Passenger to Frankfurt: An Extravaganza traduit de l’anglais par Jean-André Rey, Le Masque, 1970)

« Ce roman ne repose pas sur une affaire de meurtre, comme beaucoup d’autres romans de l’écrivain, mais sur une histoire d’espionnage. » (Wikipedia consulté le 7/05/2020)

« […] C’était donc vous qui nous trahissiez ! » « Et tu Brute […] Et il s’affala contre le dossier de son fauteuil. »

Un histoire “extravagante” de “Jeunes” entrainés à la violence qui serait “matés” par une arme de pacification… bof.
« Peut-être avez-vous raison, je veux bien l’admettre, lorsque vous dites que les bienfaits envers l’humanité sont choses délicates à manier. Pauvre vieux Beveridge [économiste anglais qui en 1942 posait les bases du système de Sécurité sociale] qui avait pensé créer un paradis sur terre. »
Quel rapport entre une assurance basée sur des cotisations sociales et une espèce “d'arme biologique” ?!

Fini le 6/05/2020

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