(Henri Bencolin, 1930, It Walks by Night traduit de l’anglais par Jean-André et Claudine Rey, Le Masque, 1985)
« Il tire donc d’une pièce qu’il est en train d’écrire l’idée d’un crime qui, se dit-il, laissera la police médusée. »
Mais il suffisait de fabriquer des alibis dûment chronométrés par des policiers et de découvrir l’échange de personnalité.
« […] elle ne m’avait jamais paru aussi séduisante qu’à cet instant de sa confession. »
Fini le 28/03/2020
en relecture :
L'échange de personne est patent.
Fini le 24/02/2025
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