(Henri Bencolin, 1931, Castle Skull traduit de l’anglais par Janine Vassas et Michel Segrestaa, Le Masque, 1991)
« Mais il n’était pas en son pouvoir de bannir ce rire, d’anéantir ce mépris […]. » dont l’origine n’est pas très clairement expliqué, bien qu’il soit à la base de tous les meurtres.
« Un éventail de cartes apparut entre ses doigts, et son regard brilla d’une lueur de triomphe. Mais pour un bref instant. »
Et l’illusionniste disparu de nouveau. Son épouse proposera une nouvelle partie de poker pour faire oublier les traces de boue.
L’auteur s’est lancé dans un récit assez horrifique qui se passe dans un environnement fantasmagorique, dont le château abondamment décrit pour faire peur.
Fini le 31/03/2020
en relecture :
Bencolin est surnommé Belzébuth par la Duchesse.
Fini le 24/03/2025
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