(2017, traduit du suédois par Marianne Ségol-Samoy, Les Presses de la Cité, 2019)
« Nous savions ce qui se passait dans la tourbière, nous avions vécu ça nous-mêmes. […] Nous avions tellement peur. Nous savions que ça pourrait de nouveau être notre tour. […] la tourbière est insatiable. Les gens qui n’ont pas vécu ce que nous avons vécu ne peuvent pas comprendre. Nous avions perdu notre fille adorée. »
Les légendes sur ces terrains étranges sont bien mises en scène, les personnages crédibles même dans leur dissimulation.
Fini le 17/12/2019
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