dimanche 20 janvier 2019

La voix du violon de Andrea Camilleri

(1997, traduit de l’italien par Serge Quadruppani et Maruzza Loria, Fleuve noir, 2001)

« Tout avait été, depuis le début, une succession de méprises. Maurizio avait été pris pour un assassin, la chaussure pour une arme, un violon pour un autre et celui-ci pour un troisième […]. »

Mais le commissaire finit par comprendre le rôle de l’amant endetté et de son ami mafieux.

Fini le 17/01/2019

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