(Série du commissaire Erlendur Sveinsson, 2009, traduit de l’islandais par Éric Boury, Éditions Métailié, 2012, Points, 2013)
« S’il y avait un chose qu’il n’aimait pas dans son travail, c’était justement de se montrer courtois avec des rebuts […], de prendre des pincettes avec des types qu’il méprisait profondément et de s’abaisser à leur niveau. […] Ces gens-là n’avaient pas voix au chapitre et ils avaient perdu jusqu’au droit de faire partie de la société. »
Ce policier, incapable d’empathie, finit par comprendre qu’il s’est laissé avoir par ceux qui l’ont impliqué. Les coupables, de l’agression de la jeune femme et de l’accident de l’employé de banque sur la muraille de lave, assurent n’avoir jamais voulu leur mort. C’était uniquement pour faire cesser un chantage et, pour l’autre, d’une crise de colère devant sa demande d’abandon des profits du trafic des fonds issus du porno.
« Nous étions tous motivés par l’envie de nous enrichir. »
« Vous savez que le bâtiment de la Banque centrale est surnommé ainsi. La muraille de lave. »
Fini le 18/01/2019
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