C’est pesant à lire. Les états d’âme de l’inspecteur occupent tellement de place qu’il devient difficile de suivre l’intrigue, de comprendre les agissements des autres qui justifient leurs crimes. La présence de l’inévitable “belle rousse” n’a d’autre utilité que de servir d’appât et d’expliquer la fin mortelle du héros.
Dommage, il y a de jolies formules : « […] et mon corps frissonnant du deuil des choses amies. »
Fini le 16/11/2017
Fini le 16/11/2017
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