(2008, traduit de l'anglais États-Unis par Philippe Loubat-Delranc, Seuil, 2011)
Cette histoire, construite en aller et retour vers le passé, avec toujours la parfaite maitrise de cet auteur, est une bonne illustration des conséquences négatives que peut provoquer l’obsession des Étasuniens pour le “mal” : le montrer, le décrire, le circonscrire, le vaincre.
La conclusion de cet enseignant professant des leçons sur le “mal” est « […] pour que son ombre le suive pas à pas, déformée et estropiée, ainsi qu’elle le serait toujours, par la malchance que lui valut d’avoir eu la chance de me connaître. »
Fini le 30/08/2017
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