jeudi 13 juillet 2017

Doux comme la mort de Laurent Guillaume

(La Manufacture de livres, 2011)

Une construction millimétrée nous fait découvrir, après les premiers chapitres qui présentent chaque personnage à travers ses actions, ses motivations, les liens entre eux. Pas de “gentils” contre des “méchants”, pas de moralisme, tout le monde tue pour se protéger, se défendre ou par métier.

Trop d’erreurs d’édition par mots manquants gâchent la fluidité des phrases.

Fini le 10/07/2017

Déjà lu&rendu :
Mako, Le Roi des crânes

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