(traduit de l’espagnol Argentine par Marianne Millon, La dernière goutte, 2014)
Je n’accroche pas du tout à cette histoire de personnage caricatural d’un publiciste cocaïnomane, n’affichant que des poncifs sur le fric à ramasser-amasser, passant ses nuits à s’humilier par l’alcool, la drogue, la baise…
Je capitule à la page 80 le 13/06/2017
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