vendredi 21 janvier 2022

Orchid Blue de Eoin McNamee

(2010, Orchid Blue traduit de l'anglais Irlande par Freddy Michalski, Éditions du Masque, 2012)

Un livre sans commencement ni fin. Le début relate les « Meurtres nus » jamais élucidés [le sujet du précédent livre de cet auteur] et le coupable du meurtre de ce récit ne sera pas non plus connu.

L’auteur présente ses personnages d’une façon très désobligeante.

L’héroïne assassinée : « Elle s’imaginait devant l’Orchid Blue avec de longs gants et coiffée d’une toque à voilette. Elle voulait avoir la même allure qu’elles [les dames qui venaient à son comptoir] dans toute sa complexité. Cette apparence d’être écrasée par des fardeaux mélancoliques. »

Le juge et les policiers se choisissent un coupable et s’y tiennent sans chercher plus loin.

Les habitants de cette petite ville en perdition : « Un monde de petites pointures, de receleurs, d’alibis plus ou moins bidon, de petits malfrats. Des filles qui travaillaient comme hôtesses dans des boîtes minables. »

« À la fin des années 1960, Newry et ses environs allaient afficher le plus grand nombre de chômeurs de toute l’Europe occidentale. […] Un taux de proportions épiques, une tempête à l’échelle de l’effondrement économique. »

Une lecture frustrante.

Fini le 17/01/2022

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