(2010, Orchid Blue traduit de l'anglais Irlande par Freddy Michalski, Éditions du Masque, 2012)
Un livre sans commencement ni fin. Le début relate les « Meurtres nus » jamais élucidés [le sujet du précédent livre de cet auteur] et le coupable du meurtre de ce récit ne sera pas non plus connu.
L’auteur présente ses personnages d’une façon très désobligeante.
L’héroïne assassinée : « Elle s’imaginait devant l’Orchid Blue avec de longs gants et coiffée d’une toque à voilette. Elle voulait avoir la même allure qu’elles [les dames qui venaient à son comptoir] dans toute sa complexité. Cette apparence d’être écrasée par des fardeaux mélancoliques. »
Le juge et les policiers se choisissent un coupable et s’y tiennent sans chercher plus loin.
Les habitants de cette petite ville en perdition : « Un monde de petites pointures, de receleurs, d’alibis plus ou moins bidon, de petits malfrats. Des filles qui travaillaient comme hôtesses dans des boîtes minables. »
« À la fin des années 1960, Newry et ses environs allaient afficher le plus grand nombre de chômeurs de toute l’Europe occidentale. […] Un taux de proportions épiques, une tempête à l’échelle de l’effondrement économique. »
Une lecture frustrante.
Fini le 17/01/2022
vendredi 21 janvier 2022
Orchid Blue de Eoin McNamee
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