(La trilogie de Brighton 1, 2010, City of Dreadful Night traduit de l'anglais par Jean-René Dastugue, Rouergue noir, 2012)
Une lecture soporifique. L'histoire est confuse entre enquête sur « le meurtre à la malle » et tuerie dans la maison prise d’assaut par les policiers.
Robert Watts, le chef de la police, est poussé à la démission, dans le texte il raconte en « je ».
L’inspectrice Sarah Gilchrist réussit à rester et va continuer discrètement à chercher le mobile et les coupables de ce carnage [et bien sûr ils couchent ensemble…].
De son côté, Kate Simpson, journaliste, veut comprendre qui a tué cette femme, l’a démembré et mis son torse dans une malle à la consigne de la gare de Brighton, en 1934.
D’autres personnages interviennent : James Tingley, « ex-SAS et conseiller en sécurité » va aider Bob ; Reg Williamson, un inspecteur, s’associe à Sarah ; William Simpson, « médiateur secret du gouvernement » et père de Kate, refuse de dire quoi que soit ; etc.
L’intrigue n’a aucune logique, pas le moindre schéma du pourquoi et comment, sans doute pour justifier la publication de la suite. L’épilogue laisse deviner le coupable du meurtre à la malle, mais le brouillard reste sur le chaos dans la maison.
Fini le 3/04/2026
> Une promenade désagréable, aucune envie de continuer cette « trilogie ».
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