samedi 8 avril 2017

Les fugueurs de Glasgow de Peter May

(traduit de l'anglais par Jean-René Dastugue, Éditions du Rouergue, 2015)

Le « happy end » est la conclusion logiquement décevante du ramassis de poncifs qu’est ce livre. Un catalogue de moralité bien-pensante sans imagination comme cette assertion « […] de regarder en arrière au bout de cinquante ans et de te dire que tu aurais dû prendre une autre direction. »

C’est lassant.

Fini le 8/04/2017

>>> Après cette troisième déception, je note d’éviter dorénavant cet auteur.

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