(traduit de l'anglais par Jean-René Dastugue, Éditions du Rouergue, 2015)
Le « happy end » est la conclusion logiquement décevante du ramassis de poncifs qu’est ce livre. Un catalogue de moralité bien-pensante sans imagination comme cette assertion « […] de regarder en arrière au bout de cinquante ans et de te dire que tu aurais dû prendre une autre direction. »
C’est lassant.
Fini le 8/04/2017
>>> Après cette troisième déception, je note d’éviter dorénavant cet auteur.
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